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Comment, à l’ère du développement industriel, pouvait-on imaginer, fabriquer et partager le son des musiques anciennes ? Pour répondre à cette question, il faut scruter les représentations de ces musiques dans la littérature et dans les arts visuels, chez les peintres et les premiers iconographes du XIXe siècle. Il faut également s’intéresser aux traces matérielles que sont les partitions exhumées par des musicologues érudits et des éditeurs convaincus, sans oublier le rôle des collections privées et des premiers musées instrumentaux dont certains spécimens furent utilisés par des luthiers-archéologues dans leurs tentatives de reconstitutions instrumentales. Il faut enfin observer la diffusion de ces travaux par la pratique et par les concerts à partir de 1880, puis par l’enregistrement trois décennies plus tard. Alors, on comprendra mieux le lent processus inauguré par Felix Mendelssohn et Paul de Wit en Allemagne, Carl Engel en Angleterre, Victor-Charles Mahillon et François-Auguste Gevaert en Belgique, Felipe Pedrell en Espagne, Luigi Francesco Valdrighi en Italie et Camille Saint-Saëns comme Auguste Tolbecque en France : un mouvement qui n’a fait que s’amplifier après la Seconde Guerre mondiale et dont nous sommes aujourd’hui les héritiers.