Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Ci-dessous vous pouvez choisir quels cookies vous souhaitez modifier :
Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Nous utilisons des cookies dans le but suivant :
Assurer le bon fonctionnement du site web, améliorer la sécurité et prévenir la fraude
Avoir un aperçu de l'utilisation du site web, afin d'améliorer son contenu et ses fonctionnalités
Pouvoir vous montrer les publicités les plus pertinentes sur des plateformes externes
Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Ci-dessous vous pouvez choisir quels cookies vous souhaitez modifier :
Cookies techniques et fonctionnels
Ces cookies sont indispensables au bon fonctionnement du site internet et vous permettent par exemple de vous connecter. Vous ne pouvez pas désactiver ces cookies.
Cookies analytiques
Ces cookies collectent des informations anonymes sur l'utilisation de notre site web. De cette façon, nous pouvons mieux adapter le site web aux besoins des utilisateurs.
Cookies marketing
Ces cookies partagent votre comportement sur notre site web avec des parties externes, afin que vous puissiez voir des publicités plus pertinentes de Club sur des plateformes externes.
Une erreur est survenue, veuillez réessayer plus tard.
Il y a trop d’articles dans votre panier
Vous pouvez encoder maximum 250 articles dans votre panier en une fois. Supprimez certains articles de votre panier ou divisez votre commande en plusieurs commandes.
Cet essai s’attache à regarder plusieurs portraits dans lesquels le strabisme léger ou accentué des personnages s’étend au tableau lui-même, à sa composition et à ses motifs. Si l’on peut parler de « strabisme » du tableau, c’est la place du spectateur lui-même qui se trouve modifiée. Est redessinée alors une forme de modernité picturale. Que regardent des personnages dont l’oeil louche ou se trouble ? Pourquoi ce regard entre-t-il en contradiction avec la posture des corps dans l’espace du tableau ? Outre un corpus drolâtique ou troublant, lorsque le strabisme n’est pas pleinement évident, des éléments esthétiques très intéressants se précisent, pour aboutir à une relecture originale de certains tableaux connus (Manet, Botticelli). Il s’agit donc ici d’un essai novateur, à la fois divertissant et perturbant.
Des illustrations en couleurs viendront souligner les rapprochements particulièrement stimulants qui sont effectués par l’auteur.