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L'habitude est prise depuis quelques décennies de commencer les cours de philosophie par la conscience. Mais la conscience est-elle vraiment première et ne suppose-t-elle pas auparavant une nature qui rend possible tous ses actes ? L'inconscient est, aujourd'hui, une des réalités psychologiques les plus fortes qui nous font douter de l'existence de la liberté. Mais existe-t-il vraiment une opposition irréductible et nécessaire entre l'inconscient et la conscience ? L'inconscient n'est-il pas un acte de la mémoire qui est une des facultés de la conscience ? Sans la mémoire, un acte de conscience serait-il possible ? Doit-on, dans ces conditions, faire de l'inconscient cette réalité obscure et toujours inconnue qui nous rendrait inconnu à nous-même ? L'homme est un être de désirs, dit-on. Mais de quels désirs parle-t-on ? Tous ceux-ci doivent-ils être satisfaits parce que ce sont des désirs ? On oppose, de plus, souvent, la volonté au désir. Mais la volonté n'est-elle pas elle-même désir ? L'homme, par la perception sensible, reçoit en lui le réel. Mais la perception diffère-t-elle de la sensation ? N'est-elle pas nécessairement relative à la connaissance intellectuelle ? Et la connaissance intellectuelle ne serait-elle pas également relative à la perception ou à la sensation ? L'homme vit dans le temps, mais, parfois aussi, il aspire à l'éternité. Tantôt nous percevons le temps comme facteur de corruption, de vieillissement, tantôt nous pouvons être plus sensible à tout ce qui, dans la réalité, demeure. Comment l'homme peut-il alors vivre sa relation aux différentes parties du temps que sont le passé, le présent et l'avenir ? Quelle conscience a-t-il de son existence temporelle ? Pour vivre, toute conscience dépend d'autrui. Mais autrui a pour nous de multiples significations qui ne sont pas interchangeables : du voisin de palier, à notre père ou à notre collègue, beaucoup d'autrui se présentent à nous ? Que peuvent représenter ces diverses significations ? Toutes ces questions vont nous permettre de mieux comprendre la spécificité du sujet humain. Car l'homme n'est pas d'abord un objet parmi d'autres objets ; il n'est pas une partie de la nature au même titre que d'autres êtres naturels, comme les plantes ou les animaux. Il est sujet de ses actes, capable de liberté et de responsabilité ; sujet de droits et de devoirs dans les différentes communautés sociales auxquelles il participe. Comme le XXe siècle a connu, avec, par exemple, les totalitarismes nazi et marxiste, des temps de barbarie qui ont bafoué radicalement la dignité de l'homme comme sujet de ses actes, il est bon de comprendre, philosophiquement, les causes qui font de l'homme, malgré certains déterminismes psychologiques, un sujet de ses actes.