Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Ci-dessous vous pouvez choisir quels cookies vous souhaitez modifier :
Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Nous utilisons des cookies dans le but suivant :
Assurer le bon fonctionnement du site web, améliorer la sécurité et prévenir la fraude
Avoir un aperçu de l'utilisation du site web, afin d'améliorer son contenu et ses fonctionnalités
Pouvoir vous montrer les publicités les plus pertinentes sur des plateformes externes
Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Ci-dessous vous pouvez choisir quels cookies vous souhaitez modifier :
Cookies techniques et fonctionnels
Ces cookies sont indispensables au bon fonctionnement du site internet et vous permettent par exemple de vous connecter. Vous ne pouvez pas désactiver ces cookies.
Cookies analytiques
Ces cookies collectent des informations anonymes sur l'utilisation de notre site web. De cette façon, nous pouvons mieux adapter le site web aux besoins des utilisateurs.
Cookies marketing
Ces cookies partagent votre comportement sur notre site web avec des parties externes, afin que vous puissiez voir des publicités plus pertinentes de Club sur des plateformes externes.
Une erreur est survenue, veuillez réessayer plus tard.
Il y a trop d’articles dans votre panier
Vous pouvez encoder maximum 250 articles dans votre panier en une fois. Supprimez certains articles de votre panier ou divisez votre commande en plusieurs commandes.
"Spectacle... un tribunal est un spectacle. C'est en pensant à cela qu'est né "Le Tribunal des flagrants délires", le 15 septembre 1980, sur France Inter. À cela et à mes souvenirs de jeune journaliste débutant en "chiens écrasés", c'est-à-dire en argot de métier les séances de "flags" ou flagrants délits dans les palais de justice de la République : des audiences bâclées où sont jugés à la chaîne les malfrats et autre menu fretin pris sur le "fait de leurs méfaits", la veille... Mais dans tribunal, il y a aussi tribune. Comme dans les procès plus "haut de gamme" où chacun a le temps de s'exprimer. Enfin, c'est la théorie. Dans notre juridiction radiophonqiue, cela dérape souvent. Les chefs d'accusation et les questions du président Claude Villers se révèlent des plus farfelus, le réquisitoire du procureur Pierre Desproges ou la plaidorie de l'avocat Luis Rego n'ont quant à eux souvent qu'un lointain rapport avec l'inculpé... Pourtant on s'y croirait jusqu'aux moindres détails de menuiserie dans ce décor du studio public (105 ou 106) où s'entassent environ trois cent cinquante personnes. Et durant les deux saisons d'existence du "Tribunal" défileront sur le "banc d'infamie" de Coluche à Jean-Marie Le Pen en passant par Juliette Gréco, Frédéric Mitterrand ou Yannick Noah, la fine fleur des arts, de la télévision et de la politique..." Claude Villers.