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Il y a deux livres dans Le Troisième, les premiers mots, le secret tu, la trace du poème sur la page, comme une cicatrice, une incision. Mille tentatives de passages, fentes, brûlures oblongues jetées dans la grande anesthésie blanche. Comme pour crier ce qu'il y a de gisant sous le texte : le véritable appel, la véritable écoute. C'est contre la terreur. C'est au bord des larmes, ce sont les larmes au bord de soi. "La lecture comme impasse". Le corps, la voix comme impasse. Le secret. Le secret de l’autre et l’impossible jusqu’à lui. Les mains dans les mots, les mains dans le poème, le poème ouvert, béant puis resserré, recousu sur la page, éventré. La trace noire rejetée. Noirceur, insistance de la marque, noirceur. Un livre en éclatements successifs, en ouvertures - incisions - jusqu'à l'intenable. Planter des fleurs de cailloux sur les tombes. Le bâillon. Le cri par dessus le bâillon. Les incessantes métamorphoses, l'amputation des métamorphoses. Les éclairs ensuite, la lente composition de la terreur par dessus le refus. Les rails. Les étoiles cousues. La suffocation. Ecrire "la terreur", contre. Le sillon et la blessure. La mort à la frontière de l'intime, la main ouverte sur l'horreur, le nu. Livre cousu l'un sur l'autre - comme coudre à soi le lecteur - retenir enfin quelqu'un. Trouver des caresses, des amours, coudre la blessure. La fugue, le lien, la vie. Le langage, la solution ultime. Qu'enfante-t-on ? on enfante la mort. Le Troisième. Une messe en ruine. Mort ressurgie en soi, livre de filiation. Mots sur la page en forme de plaie. Et le ressac, le retirement, la voix qui cherche la position blanche, l'œil du cyclone. Passer outre le souvenir, soulever le chant, prolonger l’étreinte.