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30 mai 1784, dans un hôtel particulier situé sur le Cours le plus passant et le plus huppé d’Aix-en-Provence (10 cours Mirabeau), Angélique de Castellane, héritière d’une vieille famille de la noblesse provençale et cousine de Mirabeau, est retrouvée assassinée dans son lit. L’autopsie conclut que le crime a été commis durant la nuit par une main forte et armée d’un instrument tranchant. Rapidement les preuves s’accumulent contre le mari, Jean-Baptiste Bruny d’Entrecasteaux mais les questions se posent. Car il est l’un des membres les plus imminents de la structure judiciaire que représentait le Parlement sous l’Ancien Régime. Pourquoi ce jeune membre d’une riche famille de la noblesse parlementaire aixoise aurait-il commis l’acte froid et prémédité d’assassiner sa femme ? Le parlement de Provence, dont il est l’un des présidents, est chargé de mener l’instruction judiciaire. Les commissaires chargés de l’enquête pourront-t-ils garder une attitude probe et intègre dans une société où les liens de solidarité sont plus forts que la justice ? En faisant le récit authentique et minutieux de ce féminicide, construit comme un roman policier, à partir des archives du procès conservées aux archives départementales des Bouches-du-Rhône, se dévoilent les ombres de la haute société aixoise à la veille de la Révolution. « Ce livre est à mi-chemin entre le récit, l’essai et le livre d’histoire. Il est l’expérimentation de mon approche face à ce fait divers. Mais quel sens faut-il donner à ce crime que l’historienne Monique Cubbels qualifie d’« anecdote et de drame hors-série» ? Ce récit parle aussi de l’universalité d’un crime, celui des violences faites aux femmes qui existent depuis toujours et qui touchent tous les milieux. Ainsi les archives du procès du président d’Entrecasteaux m’ont permis de remettre en place, une à une, les pièces du puzzle qui ont aboutis au crime de la dame d’Entrecasteaux. En lui redonnant une place essentielle : celle de la mémoire contre l’effacement. »