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Tandis que Françoise Romaine dicte sa vision à son confesseur, puisqu’elle ne sait pas écrire, le texte s’écoule dans la lumière crépusculaire de l’âme engorgée pour l’éternité dans la conscience du mal irréparable. On y distingue des animaux stéréotypés, occupés à mettre à mal les corps des réprouvés. Ce sont les cauchemars d’une femme nourrie de sermons apocalyptiques et de lectures pieuses. Au fil de son cheminement dans l’au-delà, elle observe ce qui lui est donné de voir, fait moisson de scènes éprouvantes. Elle enregistre sans ciller l’enchaînement des scènes auxquelles elle assiste. Il y a place, en enfer, pour les orgueilleux, les homicides, les voleurs, les luxurieux, mais c’est la catégorie entière qui se trouve soumise à un supplice exemplaire, sans aucune prédilection de traitement particulier.
Le Traité de l’Enfer consacre tout un développement à la démonologie, résumant un enseignement qui remonte aux origines des croyances judéo-chrétiennes, sur la hiérarchie et la spécificité des dignitaires et agents de la machine infernale. On y retrouve, avec leurs attributs et la désignation de leur fonction, les personnages bien connus qui portent les noms de Lucifer, Asmodée, Mammon, Belzébuth, qu’on suit dans leurs manœuvres, dans leur politique de conquête des âmes désemparées.
Autour du Traité de l’Enfer, une notice des Petits Bollandistes, des textes d’Ernest Hello, de Karl-Joris Huysmans, de Thérèse d’Avila, du prédicateur allemand Drexelius, de James Joyce, et un article de Gilles Banderier sur la théologie de l’Enfer.