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"Pour vous, cette histoire d’amour absolu." C’est ainsi que Jean Carrière dédicaçait son roman Les Années sauvages. Jean Mouraille alias Jean Carrière vit reclus à Fez au Maroc depuis une bonne vingtaine d’années. Sa vie s’est arrêtée à quinze ans en pleine guerre, dans les forêts de la Margeride et au bord d’un lac, au terme de ces années sauvages, où chaque jour était un pur miracle, baigné d’éternité, de nature, de beauté, de musique, de passion amoureuse et de premières fois. "Tout n’existe qu’une seule fois, la première." Pourtant, un télégramme de France va bousculer sa vie qu’il avait mise entre parenthèses.
Ce roman est, comme souvent chez Jean Carrière, une quête d’absolu, une soif de revivre les paradis perdus de l’enfance, un besoin de transfigurer le vide et la mélancolie et de fuir la douleur d’être au monde. « La vraie littérature ne trouve plus guère de combattant aussi fougueux et aussi complètement engagé en elle. » avait dit Julien Gracq au moment de la disparition de l’écrivain.