Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Ci-dessous vous pouvez choisir quels cookies vous souhaitez modifier :
Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Nous utilisons des cookies dans le but suivant :
Assurer le bon fonctionnement du site web, améliorer la sécurité et prévenir la fraude
Avoir un aperçu de l'utilisation du site web, afin d'améliorer son contenu et ses fonctionnalités
Pouvoir vous montrer les publicités les plus pertinentes sur des plateformes externes
Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Ci-dessous vous pouvez choisir quels cookies vous souhaitez modifier :
Cookies techniques et fonctionnels
Ces cookies sont indispensables au bon fonctionnement du site internet et vous permettent par exemple de vous connecter. Vous ne pouvez pas désactiver ces cookies.
Cookies analytiques
Ces cookies collectent des informations anonymes sur l'utilisation de notre site web. De cette façon, nous pouvons mieux adapter le site web aux besoins des utilisateurs.
Cookies marketing
Ces cookies partagent votre comportement sur notre site web avec des parties externes, afin que vous puissiez voir des publicités plus pertinentes de Club sur des plateformes externes.
Une erreur est survenue, veuillez réessayer plus tard.
Il y a trop d’articles dans votre panier
Vous pouvez encoder maximum 250 articles dans votre panier en une fois. Supprimez certains articles de votre panier ou divisez votre commande en plusieurs commandes.
Elle ne regarderait pas la télé. Trop nul. Elle ne téléphonerait pas à son copain de Würzburg. Trop tard. Elle ne chercherait pas à savoir ce que faisait Mathilde avec sa bande. Trop con. Elle se laissait envahir par sa solitude et par le bonheur inquiet de ses vingt ans. Sa mère lui racontait qu'elle avait toujours eu un peu peur lorsqu'elle rentrait le dimanche soir à Caen pour rejoindre sa petite chambre du Gaillon, tout près de la fac. Puis, elle avait peu à peu adopté la ville. Sa grand-mère jadis allait tirer les vaches en chantonnant dans la rosée du matin, pour se donner du courage et parce qu'il faisait bon. Il avait fallu des dizaines de milliers de femmes comme elles, la triolette du Contentin, l'étudiante du Gaillon, l'ouvrière de la Radiotechnique ou de Moulinex, pour faire une ville. Et des hommes pour les aimer de cette passion tranquille qui ressemblait au ciel lorsque les nuages jouent sans hâte avec le soleil. En sus, quelques drames, la misère, le dur travail, la guerre, la crise les avaient tous et toutes durcis jusqu'à ce qu'ils ne croient plus qu'en eux-mêmes.