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/ Demeurez / inhumaine, et je pourrai dire / que mon mal a de vous origine /Après Les Cavales, I en 2023, Hervé Micolet poursuit la composition d’un cycle poétique au long cours dont les motifs apparaissent peu à peu, s’entrelacent et se déploient. Le chant, le drame, la narration ou la fable, l’autobiographie, la pensée se mêlent dans une forme lyrique de grande amplitude, dans une langue riche et stratifiée à la manière d’un palimpseste, scandée par un rythme syncopé. Est remise en jeu une figure tutélaire de la mélancolie dite érotique, pour évoquer surtout cette fois des courses dans le dehors, des compagnonnages, une histoire des amours et des amitiés. Tandis que le « midi de la vie » est salué par la mémoire, un labyrinthe se met en place suivant les routes jusque dans l’errance. La version contemporaine d’une « anatomie de la mélancolie » se reconfigure ainsi selon un principe de toute façon général : celui « des cavales qui nous emportent ».