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Une simple chanson, Dixie, écrite paradoxalement par un troubadour originaire du Nord, est devenue pendant la guerre de sécession – et depuis – le signe de ralliement et de reconnaissance des good old rebels à la société marchande, à ses pompes et à ses œuvres. Elle a été écrite en 1859 par Dan Emmet et elle dit notamment : In Dixieland/I’ll take my stand/To live and die in Dixie (« Au Dixieland/Je tiendrai mon poste. Pour vivre et mourir pour Dixie »). Les textes de ce livre (certains sont devenus des chansons, d’autre ne demandent qu’à le devenir) s’inscrivent dans l’esprit même de Dixie. On y célèbre la vie, la mort, l’amour, les femmes, la peine des hommes et la musique qui parle au cœur (et du cœur). Sans autre prétention existentielle que celle exprimée dans l’un des poèmes : « Dieu est grand, la bière est bonne, mais les hommes sont fous. » Alors venez les gars et écoutez mes histoires (comme le dit une chanson de cowboy de 1880) ! Et ne vous laissez pas intimider par la mention attribuée à ces chants : profonds. Ce n’est qu’une référence à l’expression Deep South : le Sud profond. À savoir secret, caché, amoureux, réservé à ceux qui savent. Et, en tout état de cause, inaccessible aux Yankees...