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Giuseppe Bonaviri, médecin, écrivain et poète, est né à Mineo, en Sicile, le 11 juillet 1924. Après avoir obtenu un diplôme à Catane, il a exercé le métier de généraliste et s’est installé à Frosinone, au sud-est de Rome, où il se spécialise en cardiologie et où il vécut jusqu’à sa mort, le 21 mars 2009.
Son premier roman, Le Tailleur de la grand’rue, fut publié en 1954 par Elio Vittorini aux éditions Einaudi ; sacrifiant formellement aux préceptes néo-réalistes, cette œuvre première s’en éloigne pour, déjà, désigner l’inscription de l’individu dans le cosmos. Au fil du temps, comme s’il voulait évaluer les possibilités de chacun, il se mesure à tous les genres littéraires : du roman au poème en passant par le conte, la nouvelle ou le récit de science-fiction, sans oublier le théâtre.
Avec Les Commencements, paru en 1983 en Italie aux éditions Sellerio, Giuseppe Bonaviri semble enfin avoir trouvé une forme en adéquation avec son imaginaire circulaire, dont l’épicentre est Mineo, sa ville natale, point de départ de son œuvre, et de ce livre en particulier, entre tous inclassable. Dans une langue étonnement sensuelle, il côtoie de nombreux registres auparavant explorés, augmentés par l’astronomie et l’ethnographie... Et, surtout, tout au long, il alterne ingénieusement prose et poème, l’un et l’autre traitant d’un seul et même thème, où résonne l’espace-temps d’une parole en son rappel authentique, dont l’ampleur des propos, à forte résonance cosmique, retient durablement.