Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Ci-dessous vous pouvez choisir quels cookies vous souhaitez modifier :
Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Nous utilisons des cookies dans le but suivant :
Assurer le bon fonctionnement du site web, améliorer la sécurité et prévenir la fraude
Avoir un aperçu de l'utilisation du site web, afin d'améliorer son contenu et ses fonctionnalités
Pouvoir vous montrer les publicités les plus pertinentes sur des plateformes externes
Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Ci-dessous vous pouvez choisir quels cookies vous souhaitez modifier :
Cookies techniques et fonctionnels
Ces cookies sont indispensables au bon fonctionnement du site internet et vous permettent par exemple de vous connecter. Vous ne pouvez pas désactiver ces cookies.
Cookies analytiques
Ces cookies collectent des informations anonymes sur l'utilisation de notre site web. De cette façon, nous pouvons mieux adapter le site web aux besoins des utilisateurs.
Cookies marketing
Ces cookies partagent votre comportement sur notre site web avec des parties externes, afin que vous puissiez voir des publicités plus pertinentes de Club sur des plateformes externes.
Une erreur est survenue, veuillez réessayer plus tard.
Il y a trop d’articles dans votre panier
Vous pouvez encoder maximum 250 articles dans votre panier en une fois. Supprimez certains articles de votre panier ou divisez votre commande en plusieurs commandes.
La loi du 17 juillet 1984 faisait des personnes étrangères mariées à une personne de nationalité française une catégorie privilégiée ayant de plein droit accès à la carte de « résident ». Il n’y avait pas alors de conditions particulières à remplir, si ce n’est celle de s’être effectivement marié·e avec un ressortissant ou une ressortissante française.
En 2006, l’accès de plein droit à la carte de « résident » pour les conjoints et conjointes de Français a été supprimé. L’obsession du « risque migratoire » n’a pas épargné l’immigration familiale, considérée depuis lors comme relevant de l’« immigration subie ». Aussi, pour la limiter, tout un arsenal juridique a été mis en place. Et les réformes successives n’ont fait qu’alourdir la procédure et augmenter les documents à verser au dossier de mariage. Le législateur s’est obstiné, sous prétexte de lutte contre la fraude et les mariages « blancs » (ou même « gris » !), à leur rendre la vie toujours plus difficile. Pour ces couples, le soupçon constant porté sur la sincérité de leur union est tel que l’on peut se demander si le droit à la vie privée et familiale a encore un sens.
Ce cahier juridique entend présenter de façon claire les droits des étrangères et des étrangers qui ont épousé une personne de nationalité française : de l’entrée à l’éloignement en passant par le séjour en France. Il analyse également le dis- positif leur permettant d’acquérir la nationalité française. Force est de noter que l’obtention de la nationalité française est devenue, à l’instar ce qui est prévu en matière de délivrance des titres de séjour, un parcours du combattant, avec son lot d’incertitude et d’arbitraire.
Ce cahier juridique ne traite que des conjoints et des conjointes au sens du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (Ceseda), c’est-à-dire des personnes unies par le mariage. Sont donc exclues de l’analyse toutes les autres formes d’union : Pacte civil de solidarité (Pacs), concubinage. Le contenu de cette publication ne s’applique pas non plus aux conjointes et conjoints ressortissants de pays membres ou assimilés de l’Union européenne.