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A la suite de Au prisme du readymade (2023), Les Déesses incommodées prolonge une philosophie de l’objet d’art, sous l’espèce du fragment statuaire. Le plus souvent, le fragment n’est vu que comme une partie – accidentelle ou non, retrouvée ou perdue – d’une statue qualifiée uniquement d’œuvre d’art quel que soit le motif de sa création. Ce regard simplement patrimonial sur des fragments exfiltrés de leurs gîtes séculaires risque de mettre de côté le sens premier de l’œuvre antique ainsi que les circonstances singulières de sa présentation originelle. N’oublions pas que l’art profane est jeune de quelques siècles, alors que l’art religieux est au moins cinq fois millénaire. Les représentations des Vénus appartiennent à l’expression de la mythologie qui pour les Grecs était chose sérieuse en tant que vérité du monde et en rien un conte merveilleux et métaphorique ; la splendeur des représentations statuaires associées à cette foi était un signe distinctif soit votif soit funéraire du prestige social. C’est pourquoi on peut se demander ce que serait la Vénus sans bras aux yeux d’un Antique croyant en sa déesse ? Les Vénus et les Victoires de nos musées, malgré leurs manques comme autant d’incommodités, demeurent elles-mêmes, comme de magnifiques déesses bien qu’incommodées. On peut penser ici à Valéry s’interrogeant en 1932 : « Je pense à la Grèce coupée en morceaux, aux membres d’Athènes dans les musées. Les Anciens eussent-ils recueilli des choses cassées ? ».