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Qu’implique le choix du vers dans le roman, à une époque où la prose s’est déjà imposée comme forme privilégiée du genre ? C’est à cette question que la présente étude soumet le corpus des derniers romans arthuriens en vers, rédigés entre 1260 et 1380. Le choix atypique du vers dans ces romans interroge les valeurs esthétiques attribuées à chaque forme au cours de ces siècles de mutation que sont le XIIIe et le XIVe siècle : l’écriture en vers résiste, mais est en décalage avec la forme irrémédiablement favorisée. À partir de ces textes, l’étude trace l’abandon du vers au profit de la prose dans le roman et sa spécialisation lyrique, engageant ainsi des réflexions sur la conjonction entre forme et genre. Ce corpus invite encore à théoriser la position tardive qu’occupent ces romans dans la trajectoire historique du roman arthurien en vers. Des interactions entre vers tardif et prose émergeante découle une véritable poétique de la tardivité, dont l’étude rend compte.