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Les Dits de l’errance ont une longue histoire : écrits entre 1993 et 1997, revus en 1999, ils ont trouvé leur forme définitive au printemps de cette année 2012. Pour Sobhi Habchi, l’errance ne se confond pas avec l’exode, l’attente, l’amertume ou la solitude. Peut-être est-elle la forme superlative de l’exil : « l’exil des exils », évoqué dans le dernier mouvement du recueil. L’errance est une autre manière de nommer les espaces de chagrin et de douleur, un certain Orient, « à l’ombre de ses blessures », le Cèdre qui continue de se dresser « loin des marchands du temple » et la « Montagne blanche » qui a été « trahie ». Une géographie de l’errance compose un théâtre d’ombres et de sang, de crimes et de souffrances. Ces dits où alternent les poèmes sous forme de strophes brèves et de sentences ont été écrits avec « l’encre du doute » et parfois même avec « l’encre du diable ». La poésie nomme l’intolérable, l’inacceptable : « nos langues occupées », « les chemins égorgés ». Dans un monde déserté par Eros, le poète prophète définit la seule tâche qui s’impose à lui : « Découvrir les secrets du feu/ Et faire de la cendre/ Un livre inédit ». On aura compris que Sobhi Habchi est un poète qui ose croire, en ce monde désenchanté, à la force de la parole poétique.