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"Ma vie est un songe qui passe à travers moi": ainsi s'exprime Marcel Schneider, qui aura toujours préféré la liberté intérieure, celle du rêve, aux contraintes avilissantes de la vie réelle. Le spécialiste du fantastique, le germaniste familier des mythes de la Forêt noire, le visiteur des salons parisiens, est tôt parti à la quête du beau. Il y a du rebelle chez cet esthète. C'est le sens de ce nouveau volume ajouté à son entreprise de mémoire, L'éternité fragile. On passe ici du monde, celui de la première guerre mondiale, celui des amitiés "admirables", de Georges Dumézil à André Pieyre de Mandiargues, sans oublier Jean Cocteau, au Tramonde, concept qui tient de l'émerveillement devant la singularité poétique de l'existence. Le germaniste cite volontiers Goethe : "L'ère du beau est révolue". Ce pessimiste qui ne moralise pas commente le snobisme de Proust, l'imaginaire de Gabriele d'Annunzio, ou les leçons d'insolence d'un après-guerre qui n'était pas du côté de Jean-Paul Sartre. Pour finir, il consacre à la danse des pages virevoltantes où l'on voit pirouetter Nijinski, Joséphine Baker, Noureev, Roland Petit. La danse, métaphore d'une beauté qui toujours s'échappe.