Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Ci-dessous vous pouvez choisir quels cookies vous souhaitez modifier :
Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Nous utilisons des cookies dans le but suivant :
Assurer le bon fonctionnement du site web, améliorer la sécurité et prévenir la fraude
Avoir un aperçu de l'utilisation du site web, afin d'améliorer son contenu et ses fonctionnalités
Pouvoir vous montrer les publicités les plus pertinentes sur des plateformes externes
Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Ci-dessous vous pouvez choisir quels cookies vous souhaitez modifier :
Cookies techniques et fonctionnels
Ces cookies sont indispensables au bon fonctionnement du site internet et vous permettent par exemple de vous connecter. Vous ne pouvez pas désactiver ces cookies.
Cookies analytiques
Ces cookies collectent des informations anonymes sur l'utilisation de notre site web. De cette façon, nous pouvons mieux adapter le site web aux besoins des utilisateurs.
Cookies marketing
Ces cookies partagent votre comportement sur notre site web avec des parties externes, afin que vous puissiez voir des publicités plus pertinentes de Club sur des plateformes externes.
Une erreur est survenue, veuillez réessayer plus tard.
Il y a trop d’articles dans votre panier
Vous pouvez encoder maximum 250 articles dans votre panier en une fois. Supprimez certains articles de votre panier ou divisez votre commande en plusieurs commandes.
L'analyse de la question des incitations fiscales face aux investissements au Cameroun montre que la conjoncture économique camerounaise actuelle n'est plus très favorable à une politique fiscale incitative très offensive. L'État camerounais fait face à des difficultés de trésorerie dues, d'une part, à la chute des prix des matières premières sur le marché international et, d'autre part, aux contraintes sécuritaires. Les besoins en ressources ont conduit à une gouvernance financière axée sur la limitation des dépenses publiques et un accroissement des recettes fiscales. La loi des finances pour l'année 2018 obéit à cette logique. C'est ainsi que les pouvoirs publics se sont engagés à élargir l'assiette fiscale et à limiter les exonérations fiscales. Par voie de conséquence, la dépense fiscale ne peut plus être le moyen décisif pour attirer l'investissement privé. Dans ces conditions, la fiscalité dérogatoire camerounaise, si elle doit faire sa mue pour avoir la portée espérée, ce n'est pas pour les prochaines années. Il faudra, en attendant un climat économique plus favorable, régler les nombreux problèmes de gouvernance.