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Émilie De Breteuil, marquise du Châtelet, fut au cœur du XVIII e siècle une femme savante, une femme des Lumières. Maîtresse de Voltaire elle l’accueillit dans son château de Cirey et y installa un laboratoire pour y mener des expériences de physique. En contact avec tous les savants de son époque (Maupertuis, Clairaut, Bernoulli…) auprès de qui elle chercha constamment à s’instruire, elle sera la traductrice en français des Principia de Newton, et l’auteur de deux ouvrages de physique : Dissertation sur la nature et la propagation du feu (1744) et les Institutions de Physique (1740) présentées ici.
Cet ouvrage dédié à l’éducation de son fils n’est pas seulement un ouvrage de pédagogie de la physique mais la recherche d’un fondement philosophique à la science, avec, en particulier, un exposé de la philosophie de Leibniz, ainsi qu’une réflexion épistémologique sur la méthode scientifique au ton moderne. Le chapitre 4 sur le rôle des hypothèses en science n’est pas sans rappeler les textes d’un Popper, par exemple.
L’historien des sciences trouvera là un clair exposé du débat sur les forces vives qui a opposé tout au long du XVIII e les physiciens. Nous avons joint au texte des Institutions la lettre que Mairan publia en réponse à cet ouvrage, ainsi que la réplique d’Émilie du Châtelet sur ce sujet particulièrement polémique. On découvrira ainsi une femme qui a fait preuve d’une liberté de pensée extraordinaire, refusant tout dogme ainsi que tout recours au magister dixit ¸ mettant en avant ce qui va devenir une incontestable valeur de l’esprit scientifique.