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C’est, pour l’essentiel, entre 1919 et 1924 que la plupart des villes et villages de Bretagne, mais aussi la plupart des paroisses et des institutions scolaires, privées ou publiques, décident d’ériger un monument à ceux qui sont morts durant la Grande Guerre. Les proportions inédites que prend ce mouvement de construction dit bien l’ampleur du traumatisme qu’a été le Premier Conflit mondial, en Bretagne comme ailleurs en France. Depuis, la manière dont la mémoire de la Grande Guerre s’est construite est elle-même devenue objet d’histoire. Cent ans plus tard, les timides commémorations de l’érection de ces centaines de monuments aux morts offrent l’occasion d’interroger différemment ces édifices qui, souvent, sont tellement présents, tellement banalisés dans nos paysages urbains qu’ils en sont devenus presque invisibles. Il s’agira entre autres, dans ce dossier, non seulement de s’interroger sur des formes mémorielles peu connues et de ce fait moins étudiées – des vitraux commémoratifs aux cloches ou aux bannières des églises, des tableaux d’honneur aux monuments aux morts bretons implantés hors de Bretagne –, mais aussi de tenter de saisir comment cette mémoire s’est construite et a évolué dans la durée, dans la suite de celle de la guerre franco-prussienne de 1870-1871 avant que la Seconde Guerre mondiale entraîne de nouvelles formes de commémoration. Au-delà, la question est aussi celle de la manière dont cette mémoire s’élabore dans une région, la Bretagne, déjà dotée d’une forte identité, comment cette mémoire se teinte parfois de régionalisme, comment s’articulent en ce domaine très particulier grande et petite patries.