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Cet essai sur Drieu – l’un des premiers de l’après-guerre – avait paru en 1958 aux Éditions Universitaires dans la collection « Témoins du XXe siècle » avant d’être repris un peu plus tard dans la collection « Classiques du XXe siècle ». Ce passage d’une collection à l’autre indiquait que le statut d’écrivain de Drieu se trouvait de mieux en mieux reconnu. Dans une préface inédite, Pol Vandromme signale que cet essai avait suscité beaucoup de réactions sympathiques. Il fait état des nombreuses approbations qui lui furent adressées, de Roger Nimier, de Pierre Andreu, de Lucien Combelle, de Jean-Marie Rouart, de Gonzague Saint-Bris, de Paul Morand. Relisant son texte, il s’aperçut qu’il avait traité Drieu en critique littéraire, convaincu que les erreurs et les fautes du militant ne prévaudraient pas sur le talent d’un héritier du romantisme viril de Baudelaire, analyste jusqu’à l’autodiffamation, jusqu’à la haine de soi, des maladies de la sensibilité en proie à l’instinct suicidaire. Voilà ce qui le détermine aujourd’hui à accepter une réédition, réclamée de divers côtés avec insistance, de son essai de la fin des années cinquante.