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Né le 16 septembre 1922 à Saint-Dié (Vosges), Jacques Brenner, de son vrai nom Jacques Meynard, a fait toute sa carrière dans le milieu parisien des lettres. Élu membre du jury du Prix Renaudot en 1986, il a successivement travaillé aux Éditions de Minuit, chez Julliard puis chez Grasset, dont il est devenu un des piliers.
Critique littéraire respecté, collaborateur de nombreux journaux (de Paris-Normandie à L’Observateur, du Figaro au Matin de Paris et au Quotidien de Paris), il a animé, de 1955 à 1968, une excellente revue littéraire, les Cahiers des saisons.
Il est l’auteur de romans, dont Les Petites Filles de Courbelles, (Julliard, 1955) et L’Armoire aux poisons (Grasset, 1976) et de plusieurs ouvrages de références sur la vie littéraire, notamment Les Lumières de Paris (Julliard, 1962) et Histoire de la littérature française de 1940 à nos jours (Fayard, 1978).
Dans ce troisième tome de son Journal, Jacques Brenner poursuit la publication des Saisons, qu’il considère comme une revue rivale de la NRF. Mais les premières tensions naissent dans le cercle et les relations se dégradent, jusqu’à la disparition de ces cahiers en 1968.
Ce volume, le plus riche de la série, constitue une remarquable anthologie de la vie littéraire des années 1960. En effet, déterminé à s’enraciner à Saint-Germain-des-Prés, Jacques Brenner découvre et rapporte les affres de l’ambition auprès d’amis qu’il voit s’absorber dans le calcul et la mondanité. Cela ne l’empêche pas, pour obtenir la reconnaissance littéraire à laquelle il aspire, de déployer à son tour de multiples efforts auprès de Julliard, Gallimard, Flammarion, Albin Michel, puis Grasset.
Dans ces années-là, la vie familiale de Jacques Brenner est marquée par un tragique événement : la mort de son père, suivie deux mois plus tard par le suicide de sa sœur, Annie. Jacques Brenner connaît des succès amoureux surprenants et rencontre, enfin, celui qui marquera toute sa vie : un jeune Allemand, Peter, à qui il va se dévouer complètement, et qui va faire entrer dans son existence, avec Olaf, ses plus indéfectibles compagnons, les chiens, qui combleront peu à peu ses difficultés dans le commerce des lettres et des hommes.