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Jeanne Guyon, à qui avec une ou deux autres en littérature on fait encore l’équivoque révérence d’un « Madame », survit dans les mémoires comme quelque chose dans l’ombre de Fénelon. On voudrait la retirer à la clandestinité des théologiens, aux lourds sous-entendus de l’ésotérisme, à l’insignifiante indiscrétion des « sciences humaines ». La soustraire à la condescendance ou au vague intérêt pour les cas étranges et les ténébreuses affaires. Et simplement rendre possible, ce qui reste encore tout à fait précaire et aléatoire : qu’on la lise. On pourrait s’aviser alors que sous ce nom est consignée une des plus hautes et des plus exactes expériences d’âme que l’on connaisse, spécialement en notre langue. Expérience d’âme ne doit pas faire penser à ce club douteux de la « spiritualité », mais plutôt à ce risque qui est nôtre universellement, de laisser faire les choses autour de nous et en nous, sans en être trop bafoués, et qu’elle assume, pour elle aux extrêmes du péril. Cette œuvre ne se confine pas dans les règles strictes de la mystique ou de la spéculation, si même elle traverse l’une et l’autre ; mais aussi bien, comme Jeanne Guyon se plaisait à dire, elle a en don, le « discernement des esprits » ; c’est le don d’atteindre chacun en son centre, de lui donner ce dont il a besoin avec les mots qui lui parlent, tout en se disant elle-même. Ce qui fut pour Fénelon est-ce pour de seules âmes choisies ou pour quiconque peut s’approcher et accueillir ? Dans son esprit, sans aucun doute, la seconde hypothèse.