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Depuis quelques mois, le thème de « la grande démission » a fait son apparition dans le débat public. Certains salariés se contenteraient d’assurer les obligations minimales liées à leur poste, tandis que d’autres n’hésiteraient plus à le quitter. Ainsi assisterait-on à l’émergence d’un nouveau rapport au travail, plus distancié, qui s’expliquerait, en partie, par les effets du confinement.
S’il semble prématuré d’isoler l’impact spécifique de la pandémie de Covid-19 sur le rapport au travail, l’analyse des enquêtes menées sur les valeurs depuis les années 1980 dans les pays occidentaux montre plutôt la grande stabilité des attentes à l’égard du travail. Elle révèle en revanche d’importantes disparités nationales : certains pays valorisent le travail comme vocation ou norme quand d’autres privilégient une conception plus utilitariste. Les conditions de travail ou les caractéristiques individuelles (âge, genre, niveau de qualification) ne jouent qu’à la marge sur ces valeurs au regard de l’« effet pays ».
Sociologue, Olivier Galland est directeur de recherche émérite au CNRS. Il est l’auteur de nombreux livres, notamment sur la jeunesse et ses valeurs.