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Initié dans la revue Contrat Maint, la Théorie des verbes d'Emmanuel Fournier trouve son achèvement aujourd’hui. Chacun des textes qui composent cette suite résulte du montage de fragments de textes prélevés dans deux livres de deux auteurs différents. Pour Les verbes de la jubilation, Fournier puise dans Le gai savoir de Nietzsche et dans Roland Barthes par Roland Barthes. Pour Les verbes de la libération ce sont Notre-Dame du Paris de Victor Hugo et Léonard et les philosophes de Paul Valéry qui sont mis à contribution. Comme jadis John Cage « préparait » son piano, Emmanuel Fournier « prépare » ses fragments pour les imbriquer dans le montage final. Le statut d’auteur se trouve ainsi mis radicalement en jeu. L’exercice de la pensée qui va de pair avec l’énonciation de la parole poétique se trouve soumis aux aléas de l’extériorité paradoxalement recherchée comme une chance d’approfondissement. Il en résulte des textes d’une étrange beauté et d’une intelligence provocante.