Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Ci-dessous vous pouvez choisir quels cookies vous souhaitez modifier :
Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Nous utilisons des cookies dans le but suivant :
Assurer le bon fonctionnement du site web, améliorer la sécurité et prévenir la fraude
Avoir un aperçu de l'utilisation du site web, afin d'améliorer son contenu et ses fonctionnalités
Pouvoir vous montrer les publicités les plus pertinentes sur des plateformes externes
Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Ci-dessous vous pouvez choisir quels cookies vous souhaitez modifier :
Cookies techniques et fonctionnels
Ces cookies sont indispensables au bon fonctionnement du site internet et vous permettent par exemple de vous connecter. Vous ne pouvez pas désactiver ces cookies.
Cookies analytiques
Ces cookies collectent des informations anonymes sur l'utilisation de notre site web. De cette façon, nous pouvons mieux adapter le site web aux besoins des utilisateurs.
Cookies marketing
Ces cookies partagent votre comportement sur notre site web avec des parties externes, afin que vous puissiez voir des publicités plus pertinentes de Club sur des plateformes externes.
Une erreur est survenue, veuillez réessayer plus tard.
Il y a trop d’articles dans votre panier
Vous pouvez encoder maximum 250 articles dans votre panier en une fois. Supprimez certains articles de votre panier ou divisez votre commande en plusieurs commandes.
Lady Hester Stanhope, nièce de William Pitt le Jeune, aimait rompre avec les conventions : désargentée, elle partit pour l’Orient en 1810. Là-bas, rassemblant autour d’elle un cercle de notables orientaux, dont le Druze Bachir Joumblatt, elle se façonna l’aura d’un « être à part », qui lui permit de se ménager, au Liban, une influence locale : consolation toute relative pour cette aristocrate déchue qui, se rêvant riche et influente, termina ses jours dans le dénuement de sa maison en ruines sur les hauteurs du mont Liban. Cette étude propose de s’interroger sur le mythe qui entoure le nom de lady Hester Stanhope, et offre plusieurs pistes de réflexion pour cerner le personnage. Ce travail s’appuie sur la correspondance inédite de lady Hester Stanhope, en anglais, en français et en arabe.