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L’Estuaire constitue le cinquième et dernier livre de Notes que nous a donné Jacques Robinet, achevant ainsi une expérience d’écriture autobiographique d’une intensité et d’une originalité sans équivalent dans la littérature contemporaine. Ce volume couvre les premiers mois de l’année 2024, presque jusqu’au jour de la mort de l’auteur, le 29 juin, après plusieurs semaines dans un service de soins palliatifs. S’il avait conscience qu’il s’agirait de sa dernière année, étant donné l’avancement de sa maladie, l’écrivain était en pleine possession de ses moyens et semble avoir acquis dans ces derniers mois une sorte de légèreté, comme au-delà de la joie et du chagrin, qui rend boulersante la moindre de ses notations. « Si infirme la vague sur l’océan immense : c’est elle qui te soulève encore au moment de mourir. » Même enfermée dans un cadre terrestre de plus en plus étroit en apparence, la vie se déploie avec une beauté et une grandeur renouvelées, parvenue à l’estuaire du fleuve de tant d’années. L’aventure humaine concentrée dans ce livre est trop exigeante et trop grave pour qu’on tente d’en donner une idée en quelques lignes. On doit cependant signaler que l’auteur a écrit presque à son insu le témoignage le plus direct, le plus frappant qui soit, sur ce que sont réellement les soins palliatifs. « Si tout est fait dans ce service pour éloigner l’acte létal brutal et définitif, ils s’emploient à jouer sur tout le clavier des médicaments à leur disposition pour conjurer la douleur, assumant le risque d’abréger la durée de la vie pour privilégier le temps du rossignol, son chant mystérieux à travers le feuillage.» C’est ainsi que cette grande œuvre littéraire est aussi un document exceptionnel sur des questions qui tourmentent notre époque.