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Non pas un retour sur la poésie belge francophone, mais bien une attention à ce qu’elle offre aujourd’hui à travers quelques auteurs(es) qui se sont imposés au cours des trois ou quatre dernières décennies. L’œuvre poétique d’Yves Namur s’est toujours entretenue avec celles qui nous parviennent d’autres langues et cultures ou d’autres auteurs avec lesquels il dialogue, comme c’est ici le cas avec cette suite intitulée « Une nuée d’ombre » où l’œuvre de Jean Tardieu est évoquée. Le lecteur trouvera dans ce numéro une suite d’inédits de Véronique Bergen dont l’œuvre poétique s’est imposée depuis plus de trente ans comme l’une des plus exigeantes dans ce champ de la création. Nous avons sollicité le poète Jean-Marie Corbusier pour une suite d’inédits, poète de la première heure, et bien que très discret, dont l’exigence n’a cessé de s’imposer au fil des dernières années. Il y a lieu également d’insister sur la qualité poétique de Charline Lambert, poétesse, critique et traductrice, de très récente génération. Deux autres poètes belges viennent compléter ici cet ensemble : Pascal Leclercq, dont la suite en prose ne quitte jamais le terrain du poétique ; puis Stéphane Lambert, dont l’œuvre n’est plus à défendre tellement elle a pris place à la fois sous la forme poétique, comme sous la réflexion qu’il a conduit sur nombre d’auteurs et les artistes modernes et contemporains. Enfin ce numéro propose des réflexions d’une grande force, à la fois sur Paul Gauguin, conduite par Gilles Plazy ; puis un texte de Gilles Jallet, texte « égyptien » qui évoque Le Serpent Ka ; enfin, une étude très fouillée d’Étienne Vaunac consacrée à l’œuvre poétique de Michel Deguy. Nous publions également deux suites poétiques de haute tenue, l’une que l’on doit à Lenaïg Cariou, et l’autre à Benoît Conort. Gilles Plazy : Paul Gauguin, l’insurgé solaire ; Yves Namur : Une nuée d’ombres (Douze fragments autour d’un titre de Jean Tardieu) ; Véronique Bergen : Poèmes : Mes rires hauts comme trois pommes… ; Benoît Conort : Fugue mineure ; Gilles Jallet : L’Île du serpent Ka ; Jean-Marie Corbusier : Une dernière parole ; Charline Lambert : Pas plus que mon état civil… ; Lenaïg Cariou : Naissance de l’habitude ; Pascal Leclercq : Fort à propos… ; Stéphane Lambert : Le monde est tout image ; Étienne Vaunac : Michel Deguy – Poèmes du presque astre.