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La vie d’Assa Traoré a basculé le 19 juillet 2016, un soir de canicule où son frère cadet Adama est déclaré mort dans la cour de la gendarmerie de Persan. Mains menottées dans le dos, face contre terre, asphyxié. Ce jour-là, il devait fêter ses 24 ans. Au-delà de l’infinie peine, la violence d’un tel drame épuise fatalement toute énergie, confisque sourire et force à ceux qui restent. Pour Assa Traoré et sa famille, ce fut l’inverse. L’horreur les a soulevés. Portés par le soutien des habitants de Beaumont-sur-Oise, les Traoré ont transformé la douleur en combat. Avec l'appui du "comité pour Adama", Assa est devenue une guerrière. Dans sa “Lettre à Adama”, Assa Traoré raconte une lutte citoyenne inédite contre les violences policières, la bataille judiciaire et médiatique qu'il a fallu mener pour déconstruire les mensonges et rester dépositaire de l'histoire d'Adama. Elle dénonce le comportement et le rôle des forces de l’ordre face à une jeunesse marginalisée et stigmatisée, mettant ainsi en lumière le déterminisme auquel sa famille n’a pas échappé. Enfin, elle ravive la mémoire d'un jeune homme dont le prénom s’impose désormais partout en France, comme l’étendard de deux exigences : “Vérité et justice”. Assa Traoré a 31 ans. Avant la mort d'Adama, elle était éducatrice spécialisée. Aujourd'hui elle se consacre entièrement à la cause de son frère. Reporter à L'Obs depuis 2001, Elsa Vigoureux s'intéresse aux thématiques des quartiers populaires. Journaliste, spécialisée justice, elle a couvert nombre d'affaires criminelles dont celle du gang des Barbares qu'elle traitera plus largement dans un document remarqué et publié chez Flammarion en 2010.