Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Ci-dessous vous pouvez choisir quels cookies vous souhaitez modifier :
Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Nous utilisons des cookies dans le but suivant :
Assurer le bon fonctionnement du site web, améliorer la sécurité et prévenir la fraude
Avoir un aperçu de l'utilisation du site web, afin d'améliorer son contenu et ses fonctionnalités
Pouvoir vous montrer les publicités les plus pertinentes sur des plateformes externes
Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Ci-dessous vous pouvez choisir quels cookies vous souhaitez modifier :
Cookies techniques et fonctionnels
Ces cookies sont indispensables au bon fonctionnement du site internet et vous permettent par exemple de vous connecter. Vous ne pouvez pas désactiver ces cookies.
Cookies analytiques
Ces cookies collectent des informations anonymes sur l'utilisation de notre site web. De cette façon, nous pouvons mieux adapter le site web aux besoins des utilisateurs.
Cookies marketing
Ces cookies partagent votre comportement sur notre site web avec des parties externes, afin que vous puissiez voir des publicités plus pertinentes de Club sur des plateformes externes.
Une erreur est survenue, veuillez réessayer plus tard.
Il y a trop d’articles dans votre panier
Vous pouvez encoder maximum 250 articles dans votre panier en une fois. Supprimez certains articles de votre panier ou divisez votre commande en plusieurs commandes.
Entre la chute du mur de Berlin et la crise du Golfe, il ne s’est écoulé qu’un printemps. À peine le temps de virer de cap pour les hordes pimpantes et toujours renaissantes des « va-t-en-guerre ». L’Est se calme, c’est au Sud qu’il faut porter le feu. Bruits de bottes, tambours de guerre et discours des chefs qui promettent, avec grandiloquence et la main sur le cœur, champs de ruines et monceaux de cadavres. Inacceptable, dit Jacques Gaillot, la fatalité de la guerre n’existe pas. Il faut combattre la guerre elle-même, ses horreurs, ses démons, ses clairons ; la guerre des marchands de canons et des médailles posthumes, la guerre de la morale bon marché quand il s’agit de la peau des autres. Lettre ouverte aux foules apathiques, marchant au pas résigné d’une fausse fatalité lâchement acceptée. Qui a dit que Jacques Gaillot devait se taire ? Qui a dit qu’on le ferait taire ? Fantassin de la non-violence, l’évêque d’Évreux refuse de rentrer dans le rang. Il destine cette lettre ouverte, poignante de sincérité et de foi, à tous ceux que l’on trompe en leur faisant prendre la défense des intérêts particuliers les plus sordides pour une croisade universelle que ne dicteraient que le droit et la vertu ; à ses frères, les évêques, silencieux et sourds, qui estiment la bombe plus sûre que l’Évangile et n’hésitent pas à se faire les chantres de l’honneur guerrier. À ceux qui prêchent la guerre et la font faire aux autres.