L’intégrale des lettres envoyées par Freud à Wilhelm Fliess, son ami et confident, l’« autre » à travers qui le fondateur de la psychanalyse a travaillé sur lui-même.
Édition complète établie par Jeffrey Moussaieff Masson. Édition allemande revue et augmentée par Michael Schröter, transcription de Gerhard Fichtner.
Traduit de l'allemand par Françoise Kahn et François Robert.
Pour la première fois, en français, est traduite la correspondance intégrale de Freud à Fliess, qui s'étale sur près de dix-sept ans (seules ont été conservées les lettres de Freud). Elles se lisent comme un journal intime dans lequel Freud livre des notations tendres, cyniques ou drôles, sur ses patients, ses enfants, ses voyages, ses humeurs et ses doutes. Mais Fliess n'est pas seulement un confident, il est un interlocuteur privilégié que Freud a choisi d'associer à sa recherche sur les névroses et la sexualité, le rêve et l'inconscient, et le moyen pour Freud de préciser ses recherches et d'élaborer sa « théorie sexuelle ».
Cette correspondance est la chronique de l'invention de la psychanalyse. « Je suis infiniment heureux que tu me fasses le cadeau d'être un autre, un critique et un lecteur et qui plus est de ta qualité. Sans public aucun je ne peux pas écrire. » (Lettre 167, 18 mai 1898)
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