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En 1940, on décide de faire déménager à Lyon l’École polytechnique. Elle ne regagnera Paris qu’en 1943.
Denis Hannotin a pu recueillir la correspondance d’un de ces “X”, Alain Thibierge, âgé de 20 ans en 1941.
Ce témoignage, croisé avec celui de quelques-uns de ses condisciples et mis en regard d’une riche documentation, nous permet de découvrir le quotidien d’une promotion de polytechniciens à Lyon durant les années sombres. Les traditions, les professeurs, les préoccupations - somme toute banales - de brillants élèves obsédés par leur classement... mais aussi le monde comme il va, Pétain, les Allemands, les choix à faire (ou pas) entre la Révolution nationale et la France libre.
L’auteur a même pu interviewer quatre centenaires, survivants de cette période.
Au-delà de son caractère poignant, le destin tragique d’Alain Thibierge jette une lumière particulière et très instructive sur Lyon et sur la France durant la Seconde Guerre mondiale.
«Il est des ouvrages particuliers, pointus, en apparence trop spécifiques, et pourtant indispensables : c’est le cas de celui de Denis Hannotin.»