En 1765, Jean-François Marmontel débute une relation épistolaire avec Suzanne Necker, jeune Vaudoise récemment arrivée à Paris. Deux décennies d'amitié s'ouvrent alors entre la future salonnière et l'écrivain, qui deviennent, au fil des années, des figures centrales du monde littéraire. Si cette correspondance monophonique constitue un riche autoportrait de l'homme de lettres, elle dessine aussi, en creux, le portrait de Suzanne Necker. Ce massif épistolaire, publié pour la première fois dans son intégralité, nous plonge dans le Paris culturel et artistique des secondes Lumières, de l'atelier de l'écrivain aux séances de l'Académie française, en passant par les coulisses de l'opéra et par le salon Necker, où se mêlent littérature et politique.
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