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En 1935, à soixante-dix ans, W. B. Yeats (1865-1939) est à l’apogée de sa célébrité. Prix Nobel de littérature en 1923, il est considéré comme un véritable monument national dans son Irlande natale et comme l’un des maîtres incontestés de la langue anglaise. Cependant, alors que sa santé se dégrade et qu’il ne lui reste plus que quelques années à vivre, il n’a pas devant lui un lent déclin mais un renouvellement extraordinaire de son génie créateur. C’est cette vieillesse hors du commun qu’évoquent ces Lettres sur la poésie, restées jusqu’ici inédites en français. Elles ont été rassemblées par Dorothy Wellesley (1889-1956), l’amie et correspondante privilégiée de cette période, qui saura accompagner et aider le poète dans le parcours aussi glorieux qu’insolite de ses dernières années. « Mon imagination est entrée en effervescence, lui écrit Yeats dans une des premières lettres de cette correspondance. Si j’écris encore de la poésie cela ne ressemblera à rien de ce que j’ai fait. » Les trois ans et demi qui vont suivre, vécus par le poète avec une intensité hors du commun, vont pleinement confirmer cette annonce. Face à la vieillesse qui affaiblit son corps, Yeats entretient sans relâche l’ardeur intellectuelle qui l’habite, ne baisse les bras devant aucun des aspects de son époque qui l’indignent, utilise son immense célébrité pour rester jusqu’au bout un acteur de son temps. « Ma poésie, écrit-il à Dorothy Wellesley, naît tout entière de la fureur ou de la luxure. » Seuls trouvent grâce à ses yeux les créateurs qui, comme lui-même, refusent toute forme de passivité, dans leur œuvre comme dans leur vie. Témoignage de premier plan sur l’intimité d’un grand poète, document précieux sur le processus de la création poétique, ce livre renferme surtout une extraordinaire leçon d’énergie.