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L’ancienne abbaye d’Aniane, en voie de réhabilitation après des années d’abandon, est un lieu de mémoire, de douleur. D’abord vouée à la prière, détruite pendant les guerres de religion, elle a accueilli une filature de coton au début du xixe siècle, avant de devenir dès 1845 un établissement pénitentiaire pour adultes puis en 1885 une colonie pour mineurs délinquants ou simples vagabonds. À l’invitation de la Communauté de communes Vallée de l’Hérault, propriétaire de ce site exceptionnel depuis 2010, l’écrivaine Françoise Ascal et le photographe Philippe Bertin se sont immergés dans ce lieu d’enfermement, notion qui touche au vif de l’humain, d’hier ou d’aujourd’hui. Leurs poèmes et diptyques mettent ainsi en résonance les destins, les plaintes et les lourds secrets tombés dans l’oubli. Une levée des ombres en guise de levée d’écrou…