Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Ci-dessous vous pouvez choisir quels cookies vous souhaitez modifier :
Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Nous utilisons des cookies dans le but suivant :
Assurer le bon fonctionnement du site web, améliorer la sécurité et prévenir la fraude
Avoir un aperçu de l'utilisation du site web, afin d'améliorer son contenu et ses fonctionnalités
Pouvoir vous montrer les publicités les plus pertinentes sur des plateformes externes
Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Ci-dessous vous pouvez choisir quels cookies vous souhaitez modifier :
Cookies techniques et fonctionnels
Ces cookies sont indispensables au bon fonctionnement du site internet et vous permettent par exemple de vous connecter. Vous ne pouvez pas désactiver ces cookies.
Cookies analytiques
Ces cookies collectent des informations anonymes sur l'utilisation de notre site web. De cette façon, nous pouvons mieux adapter le site web aux besoins des utilisateurs.
Cookies marketing
Ces cookies partagent votre comportement sur notre site web avec des parties externes, afin que vous puissiez voir des publicités plus pertinentes de Club sur des plateformes externes.
Une erreur est survenue, veuillez réessayer plus tard.
Il y a trop d’articles dans votre panier
Vous pouvez encoder maximum 250 articles dans votre panier en une fois. Supprimez certains articles de votre panier ou divisez votre commande en plusieurs commandes.
Les colons allemands, après s'être assurés de déposséder les rois africains de leurs prérogatives royales, ont établi une hiérarchie traditionnelle au Cameroun. La France, sous l'arrêté n° 244 du 4 février 1933, a officiellement reconnu cette structure. Après l'indépendance, les dirigeants camerounais ont réorganisé cette institution en édictant le décret n°77/245 en juillet 1977. En effet, en raison des défaillances de l'institution dans la sphère culturelle bətí, des lacunes dans l'application des règles, de l'arrivée de nouvelles forces en jeu et de l'émergence de nouveaux paradigmes, la chefferie traditionnelle semble être devenue une illusion pour les sociétés africaines situées au sud du Sahara, qui l'ont pourtant utilisée comme un rouage pour la colonisation. Tout comme dans le reste du monde, la démocratie et la décentralisation sont en train de supplanter l'autorité traditionnelle. La présente étude vise donc à vérifier si ces principes sont pertinents pour les peuples du Cameroun, en particulier pour le groupe bətí, et à proposer leur maintien, ou, à défaut, leur remplacement par une institution ad hoc dans l'État moderne.