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Les événements de mai 68 eurent parfois des effets inattendus. L’École Supérieure de Guerre, bastion de l’histoire-bataille et des « principes de la guerre », s’ouvrit à une réflexion nouvelle, permettant la critique de ces « principes » mêmes. Le général Uzureau, commandant l’ESG, introduisit en 1968 des travaux pratiques d’histoire, sur le type des TP universitaires. Les officiers du cours d’histoire furent assistés d’appelés du contingent de haut niveau, agrégés et normaliens. La « thèse » traditionnelle, préparée sur une longue durée par chaque stagiaire sur les sujets les plus variés, dont la formule était discutable et discutée, fut supprimée pour dégager le temps nécessaire à la réflexion personnelle. Chaque officier choisissait un centre d’intérêt historique et disposait de deux mois pour l’étudier et préparer un court exposé qu’il faisait devant son groupe dans le cadre du cours d’histoire. Cet exercice se produisait quatre fois lors des deux années de scolarité et correspondait à quatre périodes chronologiques, de l’Ancien Régime à nos jours. Ainsi fut vécue pour la première fois à l’École de Guerre une histoire militaire qui s’appuyait sur les documents ; qui ne se laissait pas prendre au piège de mémoires justificateurs ; qui rétablissait les faits dans leur chronologie exacte ; qui essayait de comprendre l’adversaire et ses motivations. L’histoire militaire s’ouvrait à toutes les composantes économiques, sociales, psychologiques, politiques. L’étude du droit de la guerre fut pour la première fois prise en compte, à l’image des recherches sur ce sujet entreprises par l’Institut d’Études Politiques de Paris. La quasi-totalité des élèves se prit au jeu et présenta des exposés d’excellente qualité et des synthèses de groupe brillantes pour chaque période, ayant vite accepté de se familiariser à l’histoire sous la conduite de jeunes enseignants civils, appelés du contingent.