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Dans le salon de son modeste appartement à Assouan, Arkamani me tend une photo en noir et blanc : une maison ornée de fresques au bord du Nil. « Ce n’est pas de la nostalgie, dit-il. C’est ce qu’on nous a pris. » Cette parole — simple, sèche, irréfutable — est le point de départ d’une enquête ethnographique sur la violence de l’exil forcé et la dépossession territoriale. Quand un État arrache un peuple à sa terre, impose assimilation et marginalisation, que reste-t-il de son identité collective ? À travers le vécu des Nubiens d’Égypte, déplacés après la construction du haut barrage d’Assouan dans les années 1960, cette immersion explore les mécanismes et stratégies par lesquels ce groupe réinvente ses frontières identitaires. Entre mémoire d’un territoire perdu et affirmation face à l’altérité imposée, se déploie une « nubiannité » renouvelée. Cet ouvrage propose une réflexion engagée sur la construction, la reconstruction et la résilience de l’identité collective face à la violence politique et sociale.