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Voir des expositions, les chroniquer dans des magazines ou des revues d'art, visiter des foires, rencontrer des artistes, écrire des textes de catalogue : c'est le quotidien de tout critique d'art et commissaire d'exposition. Mais à force de regarder des œuvres, de les fréquenter, il arrive aussi que l'on rêve d'elles la nuit. La scène transfigurée de l'art se peuple alors d'expositions imaginaires, d'artistes anonymes, d'images traversant l'espace, de crises d'angoisse du curateur. Car, la nuit, tout bouge, devient plus flottant, plus aérien, plus spectral. Depuis 2005, Jean-Max Colard note consciencieusement ses rêves relatifs à l'art – au réveil, parfois au milieu de la nuit ou quelques jours après les avoir faits. Ses réinventions d'un monde d'artistes, d'œuvres et de musées, de foires et de conservateurs, soumises alors au principe d'incertitude, prennent une singulière dimension, celle propre à la transfiguration des identités et des identifications. Voilà pourquoi ces « rêves critiques » s'offrent aussi comme un moment de liberté, et comme un autre espace d'exposition. Mais voilà pourquoi également ils expriment le désir profond d'une autre écriture sur l'art.