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En pleine guerre, la troupe de maître Auguste sillonne la Nouvelle France pour offrir au public les douceurs du théâtre. Qu’importe que la Colombine soit une évadée de l’hôpital des sœurs grises et le Pierrot, un escroc repenti? On s’invente la vie qu’on peut en cette époque troublée. Mais, quand la flotte anglaise se pointe en aval de Québec, les comédiens se trouvent pris au piège dans la ville assiégée. Aussitôt, ils cherchent à se mettre sous la protection d’un mystérieux capitaine, Benjamin de son prénom, dit Saint-Ours des Illinois, dit l’homme de paille. Venu des pays d’En-Haut, cet officier se peint la figure pour se mêler aux Abénaquis qui vont dévaster la Nouvelle Angleterre, pour la plus grande gloire du roi de France. Benjamin se fait reconnaître à l’effigie qu’il laisse partout où il frappe, une croix habillée en épouvantail, d’où son surnom. Comme tout finit par finir, même le pire, les boulets cessent un jour de pleuvoir sur Québec, et la paix revient dans la colonie, où le roi d’Angleterre commande désormais à des sujets français. Le monde recommence. Chacun se cherche un nouveau rôle pour s’adapter à la situation. Une seule chose est certaine, personne ne se retrouvera là où on l’attendait. Dosant savamment minutie et parodie, L’Homme de paille offre un portrait d’époque fascinant, tracé mine de rien par une plume impertinente, tout acquise au plaisir du texte.