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Lorsque pour la première fois, en 1995, nous avons traduit «L'Homme des bois», nous avons ressenti une grande tendresse pour cette pièce généralement considérée comme le brouillon d'«Oncle Vania», ou plutôt comme une version manquée dont le seul intérêt était d'éclairer la genèse d'un chef-d'oeuvre. Par la suite, travaillant avec des metteurs en scène qui partageaient notre prédilection, nous avons découvert que la première version de «L'Homme des bois», telle que Tchekhov l'avait initialement pensée, n'avait jamais été traduite, ni même, du reste, publiée en Russie. Or, nous avons eu l'impression de voir émerger une nouvelle pièce en la traduisant. Ce sont donc deux versions de «L'Homme des bois» que nous donnons ici pour terminer notre traduction du théâtre complet d'Anton Tchekhov (1860-1904). Il l'écrivit en 1889, dans la période la plus heureuse de sa vie, en référence à la Russie légendaire, comme un monde d'enfance à la fois rassurant et angoissant...