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« L’homme montagne » est né un jour de salon du livre, à la Fête de la poésie jeunesse de Tinqueux, à côté de Reims. Invité de la matinée professionnelle, Carl Norac s’est avancé vers la scène pour commencer sa présentation de deux heures, consacrée à son écriture poétique pour la jeunesse. Il marchait lentement, sa grande silhouette est montée sur scène. Installées côte à côte dans le public, l’illustratrice Natali Fortier et l’éditrice Mathilde Chèvre se sont dit qu’il ressemblait « à un homme montagne ». – Enfant, j’étais déjà vaguement poète parce que je ne dessinais que des vagues, a commencé Carl Norac. Et deux heures durant, il a laissé filer sa pensée de poète en parlant des matières qu’il a peu à peu incarnées au fil de sa vie, de façon éphémère : vague, rocher, sable, arbre, montagne… Des matières auxquelles il donnait corps sous nos yeux.
Dans son cahier à dessin, qui toujours l’accompagne, Natali Fortier s’est mise à dessiner un enfant vague, un homme montagne, un homme sable, un homme poème… Mathilde Chèvre, alors en pleine préparation de la nouvelle collection Racines au Port a jauni, s’est mise à décliner des mots issus de ceux prononcés par le poète : rocher, Saghr, désert, Sahara, magie, siHr, ironie, sughriya… Éphémère, 3abir, passage, ma3bar, larme, 3abra… etc. À la fin de la matinée, un livre était né.
Nous sommes parti.es de cette matière première pour imaginer le recueil que nous vous présentons aujourd’hui, dédié au corps et aux matières, à la sensation des corps en paysages, à l’énergie que génèrent dans l’humain les matières qui l’entourent. Carl Norac a repris scrupuleusement les champs de mots qui lui étaient proposés par son éditrice, et il a joué à les intégrer TOUS, par thème, dans un poème. En parlant de matières, il nous parle de lui et de son cheminement de poète. Il s’adresse directement à l’enfant lecteur, comme une invitation à déambuler avec lui, à devenir poète lui-même. Poursuivant son élan premier, Natali Fortier a rempli des cahiers entiers, à l’intérieur desquels nous avons fait une sélection de dessins, qu’elle a ensuite recomposés. Le livre, peu à peu, s’est affiné et voilà : la boucle de L’homme montagne est bouclée, au bout de cette belle aventure improvisée, nous le publions à présent.