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C'est au Grand Hôtel de Mayenne, à deux pas de l'imprimerie Floch où son livre était composé au jour le jour, qu'Antoine Blondin a écrit L'Humeur vagabonde. C'est du Grand Hôtel de Mayenne et de son gérant qu'Antoine Blondin s'est inspiré pour écrire Un singe en hiver. D'où l'idée, pour le vingtième anniversaire de sa mort, de réunir ces deux titres en les enrichissant de documents inédits : plans ayant servi à leur élaboration, carnets de notes manuscrites, photos, interviews de l'auteur expliquant la genèse de ses deux romans les plus célèbres... Dans L'Humeur vagabonde, Benoît Laborie quitte femme et enfants pour tenter fortune à Paris. Rastignac triste, il s'égare dans le cimetière du Père-Lachaise. Quand il retourne au pays, sa mère le prend pour un amant de sa femme et tue l'épouse supposée infidèle. Maintenant Benoît peut revenir à Paris. Parce qu'on flaire sur lui l'odeur du crime, la capitale s'offre à lui. Pas pour longtemps. Un nouveau caprice du tout-Paris, et il est rejeté. Une fable comique et triste, une petite musique aigre-douce au ton inimitable. Un singe en hiver, lui, a pour cadre un hôtel de la côte normande tenu par Albert Quentin, ancien fusilier marin en Extrême-Orient, et sa femme Suzanne. Le jeune publicitaire Gabriel Fouquet y débarque pour rendre visite à sa fille Marie, pensionnaire dans le village, mais aussi pour oublier l'échec de sa vie sentimentale avec Claire, partie vivre à Madrid. Gabriel et Albert n'ont pas "le vin petit ni la cuite mesquine" : grâce à l'ivresse, ils vont s'offrir, l'un en Espagne et l'autre en Chine, deux glorieuses journées d'évasion.