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Si l’on s’intéresse à l’histoire de la mondialisation économique, et plus particulièrement à la manière dont elle s’est déployée dans l’espace atlantique, l’on s’aperçoit que deux figures mystérieuses reviennent avec régularité sous la plume des architectes de l’économie atlantique du XVIe siècle au XVIIIe siècle, qu’ils soient princes, prélats, commerçants ou simples colons : Hercule et l’Hydre aux mille têtes. Hercule symbolise la pérennité de l’ordre social, l’unification des territoires et la force de ces nouveaux conquérants. L’Hydre de Lerne, quant à elle, est son antithèse symbolique, l’agent du désordre et de la sédition qui, pour chaque tête coupée, en fait repousser dix. En un mot, « les criminels déportés, les péons, les radicaux religieux, les pirates, les travailleurs urbains, les soldats, les marins et les esclaves africains ». L’histoire tel qu’on la connaît aujourd’hui a bien sûr été écrite du point de vue d’ « Hercule ». Les historiens Marcus Rediker et Peter Linebaugh, à la manière d’Howard Zinn et de son Histoire populaire des États-Unis, mettent ici un terme à l’ »invisibilité historique » de ce « prolétariat atlantique », cette « classe multi-ethnique qui fut essentielle à l’avènement du capitalisme et à l’ économie globale moderne ». À travers 8 chapitres, ils retracent l’histoire des insurrections qui marquèrent les premiers temps du commerce intercontinentale, au delà des frontières nationales, de classes ou de races, et qui trouvèrent leur aboutissement dans les révolutions française, haïtienne et américaine. Ce livre acclamé par la critique lors de sa sortie aux Etats-Unis est l’un des ouvrages fondateurs de l’histoire atlantique.