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Manuel García schreibt von jungen Männern, die ihre Sehnsucht erst an ihrem eigenen Körper, dann an dem eines anderen verstehen. In seinen Erzählungen werden Muskeln zu Landschaften, Nähe zu Mut, und die Frage "Wen darf ich begehren?" wird immer leiser. In Liebesgeschichte bekommt ein Sommer einen Namen: Gianni. Ein Umzug, nackte Schultern im Licht, ein Pool im Hinterhof, ein erster Blick, der länger bleibt, als er sollte."Er sprang ins Wasser, und ich begriff, dass ich keine Worte brauchte - nur die Tatsache, dass mein Atem schneller ging." Doch García interessiert weniger das Unmittelbare als die Spannung des Abstands: die Tage des Wartens, die Unruhe im Fitnessstudio, das erste Gespräch, das sich in ein gefährliches Angebot verwandelt.Am Ende bleibt die Frage, ob ein Kuss genügt, um aus Begehren Wirklichkeit zu machen.