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De la poésie, L’œil du guetteur ne retient que ce qu’elle a d’essentiel : le dépeçage joyeux et méthodique des limites de la langue et de ses créatures confites dans les clichés de la mémoire. Si bien que, une fois revivifiée dans le fabuleux de l’écriture, la langue derechef flambe très haut, esquisse des bruissements proprement inouïs, ose légiférer vers de nouvelles frontières : la poésie reconquiert sa fonction première d’insoumission aux archétypes paresseusement (lâchement ?) partagés, elle dérange les habitudes du consommateur de mots. Les courtes proses, à la musique intérieure violemment rythmée, de Michel Valprémy sont autant de compositions « plastiques » qui démultiplient les approches de la lecture, pour autant que le lecteur veuille bien varier les distances d’observation comme on le fait pour les toiles d’un peintre. Bref ! Non seulement, ça bouge dans le texte, mais ça fait bouger autour du texte. Est ce bien nécessaire de se demander encore (et vainement) si c’est de la poésie ?