Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Ci-dessous vous pouvez choisir quels cookies vous souhaitez modifier :
Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Nous utilisons des cookies dans le but suivant :
Assurer le bon fonctionnement du site web, améliorer la sécurité et prévenir la fraude
Avoir un aperçu de l'utilisation du site web, afin d'améliorer son contenu et ses fonctionnalités
Pouvoir vous montrer les publicités les plus pertinentes sur des plateformes externes
Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Ci-dessous vous pouvez choisir quels cookies vous souhaitez modifier :
Cookies techniques et fonctionnels
Ces cookies sont indispensables au bon fonctionnement du site internet et vous permettent par exemple de vous connecter. Vous ne pouvez pas désactiver ces cookies.
Cookies analytiques
Ces cookies collectent des informations anonymes sur l'utilisation de notre site web. De cette façon, nous pouvons mieux adapter le site web aux besoins des utilisateurs.
Cookies marketing
Ces cookies partagent votre comportement sur notre site web avec des parties externes, afin que vous puissiez voir des publicités plus pertinentes de Club sur des plateformes externes.
Une erreur est survenue, veuillez réessayer plus tard.
Il y a trop d’articles dans votre panier
Vous pouvez encoder maximum 250 articles dans votre panier en une fois. Supprimez certains articles de votre panier ou divisez votre commande en plusieurs commandes.
Catherine Kembellec nous offre, ici, quatre novellas, toutes basées sur des faits réels, largement romancés. Mais... s’agirait-il d’un roman ? Les lecteurs y retrouveront l’écriture légère et poétique à laquelle ils sont habitués, même dans les thèmes les plus sérieux. Après l’île, le point de terre le plus proche en tirant droit devant soi, était Terre-Neuve-et-Labrador. Ailionnora venait sur Dorcan une fois toutes les quatre ou cinq semaines. Sa visite était invariablement le mercredi de quatorze à dix-sept heures. L’horaire était immuable, car unique dans l’après-midi pour atteindre et quitter l’île. Elle posait son petit van bibliothèque à l’extrémité de la péninsule, au plus près du quai. Trois ou quatre caisses de livres étaient chargées dans le téléphérique qui la conduisait sur le caillou sauvage…
À la descente du téléphérique, Padraig l’attendait pour l’aider à tirer son chargement d’ouvrages, qu’elle choisissait en fonction des goûts de chacun. Sa sélection était toujours méticuleusement pensée. À Manor House, l’eau chaude était toujours prête pour un thé. Il suffisait d’approcher du manteau de la cheminée en acajou sculpté. À droite, une table d’une élégance sobre, nappée d’un damassé blanc en soie et lin, gardait à disposition le coffret à infusions, tasses et mugs, ainsi que l’assiette de scones que Padraig cuisait chaque jour. Il tenait sa recette de sa grand-mère…
Les habitants étaient heureux à Dorcan, mais une chose était certaine, depuis la création de la bibliothèque itinérante, ils attendaient chaque mois la visite d’Ailionnora avec impatience. Sa venue était un rayon de soleil pour les îliens. Une invitation au voyage à elle seule. Déjà, ses caisses de livres étaient emplies de rêve et d’évasion. Son visage de porcelaine tachetée, auréolé d’une chevelure de feu, était une lumière chatoyante. La jeune femme rayonnait…