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Une grande plume de la poésie Une langue volcanique Un coup de poing dans la bien-pensance
Imposture. Dès le titre on est jeté sans ménagement dans l’univers « lyrico-décadent » de Jean-Christophe Belleveaux. Très vite, il en fixe le décor : « Cendrier : cormoran qui dégueule son trop plein de poisson. Mauvais whisky… ». On s’attend à retrouver un Bukowski échoué dans un vieux divan fatigué, revenu de tout, même de lui-même. Mais peu à peu transparait au fil des mots une rage, une soif inextinguible de liberté qui ne veut ou ne peut se taire.
En clamant l’imposture, l’auteur nous invite à tracer, comme le fou de l’échiquier, des diagonales. Il nous invite à flirter avec la normalité « sur le bord ébréché du monde » et à repousser les barbelés qui marquent les frontières du dicible. Un défi qui mérite grandement d’être relevé.
L’imposture est son quatrième livre publié aux Carnets du Dessert de Lune.