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Biennale de Venise, 1961. Un amateur, Vitaliano Zorzi, tombe en arrêt devant un tableau intitulé L'Incendie, et décide de l'offrir, en une délicate forme d'au revoir, à sa jeune maîtresse. Par l'intermédiaire d'un critique, il fait la connaissance du peintre, un certain Mucci, d'évidence promis à la consécration. Lorsque ce dernier, démuni et projetant de quitter l'Europe pour l'Afrique, lui propose d'acquérir l'ensemble de sa production, Zorzi accepte, sûr de son bon investissement. Deux ans et demi plus tard, Mucci meurt dans un accident de voiture au Congo, et sa cote s'envole, comme il était prévisible. Ce qui n'aurait pu rester qu'une triste (et lucrative) histoire prend un tour inattendu lorsqu'un des tableaux de Mucci se révèle problématique : y figure un barrage que le peintre n'a pu logiquement voir avant son exil volontaire. Amateur et critique vont devoir, à leur manière, résoudre le problème.