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La sexualité à l'écran est devenue omniprésente, mais a-t-elle cessé d'être un tabou ? Le cinéma pornographique, depuis la loi de 1975, reste ghettoïsé malgré les tentatives, parfois réussies, de certains cinéastes à intégrer des scènes explicites dans des films interdits aux moins de 16 ans. A l'inverse, de nombreux longs-métrages de fiction représentent l'amour physique de manière elliptique à l'instar des films des années 1950 soumis à la censure. Le cinéma peine à représenter les préliminaires mais aussi la jouissance, surtout féminine, qui apparaît souvent de manière caricaturale. Ainsi les représentations cinématographiques de la sexualité sont encore trop souvent archaïques. Cette étude embrasse tout le cinéma français de l'après-guerre jusqu'à nos jours. Elle porte une attention particulière aux films qui ont lait scandale, et dont elle analyse la réception critique, ainsi qu'à quelques stars, symptômes de l'érotisation des sociétés occidentales modernes.
Alain Brassart est chargé de cours à l'université de Lille III. Il est l'auteur des jeunes premiers dans le cinéma français des années 60 (Cerf, 2004) et de L'homosexualité dans le cinéma français (Nouveau Mondeéditions, 2007) dont il a tiré un documentaire, De la cage aux roseaux (L'Harmattan, 2012). Il écrit régulièrement dans Le Monde diplomatique et dans la revue CinémAction.